Les douleurs aux genoux liées au surpoids (2 min)

 

Le surpoids à l’origine de la gonarthrose, destruction progressive du cartilage du genou

L’excès de poids est un facteur de risque majeur de gonarthrose, destruction du cartilage qui touche 10% des personnes âgées de plus de 50 ans.

 

Avant la cinquantaine, les douleurs aux genoux sont le plus souvent dues aux ménisques, deux cartilages amortisseurs dans l’articulation qui peuvent être fissurés par des traumatismes. A un âge plus avancé, c’est neuf fois sur dix la destruction du cartilage articulaire, ou gonarthrose, qui est responsable de ces douleurs: 10% des plus de 50 ans, soit 5 millions de personnes en France, souffrent de gonarthrose, et 30% entre 65 et 75 ans.


Parmi les principaux facteurs de risque de gonarthrose on trouve le vieillissement, les traumatismes passés au genou, mais avant tout le surpoids. Selon une récente méta-analyse, l’excès de poids multiplie par 2 le risque de gonarthrose, l’obésité par 2,5.

Quand la douleur apparaît, il est déjà très tard: la destruction du cartilage, peu vascularisé, peu innervé et qui se régénère peu, a déjà commencé.

 



Comment agir face à la douleur?

La Société française de rhumatologie insiste sur le fair que la prise en charge médicamenteuse liée à des douleurs dues à la gonarthrose doit être personnalisée et réévaluée régulièrement, et il faut y associer des mesures non pharmacologiques.

En cas de surpoids ou d’obésité, l’amaigrissement est une part essentielle du traitement, de même que la lutte contre la sédentarité et l’immobilité.

Quand la douleur devient trop forte, la pose d’une prothèse peut être nécessaire. En France, 80 000 à 90 000 prothèses du genou sont posées chaque année. Selon une récente étude, le nombre de celles posées aux États-Unis devrait doubler d’ici à 2030, quadrupler d’ici à 2040. Une tendance qui risque fort d’être globale: la prothèse peut être partielle (seule la partie lésée est ôtée) ou totale.

En l’absence de traitement curatif, la prise en charge de la gonarthrose doit réunir tous les moyens pour réduire la douleur et limiter son aggravation.

Aucun médicament ne peut à ce jour guérir ou freiner la progression de la gonarthrose, mais ils peuvent aider à lutter contre la douleur.

Un autre élément essentiel de la prise en charge de la douleur est la lutte contre la sédentarité et l’immobilité: marcher, faire du vélo, de la natation… L’activité physique, en améliorant la forme générale, réduit la douleur. Il faut cependant éviter les sports pivot comme le tennis, le hand, le football, le rugby, plus traumatiques, ainsi que la course à pied. Avec un aspect particulier, les jeunes seniors de 60 ans qui veulent reprendre le sport: une tendance qui monte et qui ne peut qu’être bénéfique!

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